1593 – M. Hill of Redrife

The voyage of the ship called the Marigold of M. Hill of Redrife vnto Cape Briton and beyond to the latitude of 44 degrees and an halfe, 1593. Written by Richard Fisher Master Hilles man of Redriffe.

The ship called the Marigold of 70 tunnes in burthen furnished with 20 men, wherof 10 were mariners, the Masters name being Richard Strong of Apsham, the Masters mate Peter Langworth of Apsham, with 3 coopers, 2 butchers to flea the Morsses or sea Oxen (whereof diuers haue teeth aboue a cubit long and skinnes farre thicker then any buls hide) with other …

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1594 – M. Rice Jones

The voyage of the Grace of Bristoll of M. Rice Iones, a Barke of thirty-fiue Tunnes, vp into the Bay of Saint Laurence to the Northwest of Newfoundland, as farre as the Ile of Assumption or Natiscotec, for the barbes or fynnes of Whales and traine Oyle, made by Siluester Wyet, Shipmaster of Bristoll.

Wee departed with the aforesaid Barke manned with twelue men for the place aforesaid from Bristoll the 4 of Aprill 1594 and fell with Cape d’Espere on the coast of Newefoundland the nineteenth of May in the heighth of 47. We went thence for Cape Raz, …

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1597 – M. Charles Leigh

The voyage of M. Charles Leigh, and diuers others to Cape Briton and the Isle of Ramea.

The Hopewell of London of the burthen of 120 tunnes, whereof was M. William Crafton, and the Chancewel of London of the burthen of 70 tunnes, whereof was M. Steuen Bennet, bound vnto the riuer of Canada, set to sea at the sole and proper charge of Charles Leigh and Abraham Van Herwick of London merchants (the saide Charles Leigh himselfe, and Steuen Van Herwick brother to the sayd Abraham, going themselues in the said ships as chiefe commanders of the voyage) departed …

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Cartographie et toponymie : introduction

Introduction

Au-delà des mers d’Europe, se trouve un vaste plateau continental submergé à quelques centaines de mètres seulement au-dessous du niveau de la mer. Au nord-ouest de ce plateau ou Grands Bancs, se trouve l’île de Terre-Neuve avec ses centaines de havres, baies et péninsules. Dès la fin du XVIe siècle les pêcheurs d’Europe occidentale se ruèrent vers les côtes et rivages de l’île pour y établir leurs établissements de pêche. C’est en outre le long de la côte méridionale de Terre-Neuve que s’étaient installés les pêcheurs des ports occidentaux de la France depuis Plaisance jusqu’à la Côte du Chapeau …

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Cartographie et toponymie : le déclin de la présence basque

Le déclin de la présence basque

Outre la publication du routier d’Hoyarçabal, et la traduction labourdine de Detcheverry, il existe peu de documents sur la toponymie basque de l’archipel. A part la carte régionale de Detcheverry et de Joannis de Hiribarren, aucune carte particulière des îles ne fut dressée par les Basques ; une partie leur toponymie restera donc dans les oubliettes de l’histoire. Les cartes des Malouins et Granvillais, puis des ingénieurs français comme Lhermitte ne reprendront que quelques rares toponymes basques que nous étudierons plus loin.

Quelles sont les raisons de ce déclin de la présence basque ? …

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Cartographie et toponymie : Martin de Hoyarçabal (1579)

Martin de Hoyarçabal

Avant la prise de possession officielle de Terre-Neuve et l’établissement d’un gouverneur à Plaisance les nombreux havres de l’île sont utilisés de façon saisonnière par les pêcheurs de diverses régions européennes. En conséquence l’importance de la pêche morutière imposera la nécessité de mieux connaître la géographie de cette vaste région de l’Amérique.

Aucune recherche toponymique ne peut se cantonner aux strictes limites de la cartographie. De même aucune carte ne peut faire l’objet d’une étude sérieuse sans l’apport des archives, des écrits et plus particulièrement des routiers et pilotes maritimes. Toutefois la disette des archives est telle …

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Cartographie et toponymie : XVIe – XVIIe, conclusion

XVIe – XVIIe : Conclusion

Il ne paraîtra pas illogique ou anticipé de dire que la cartographie particulière de Saint-Pierre et Miquelon précédant le traité d’Utrecht fut dominée par l’influence malouine et granvillaise. Est-ce pour cette raison que l’île Miquelon ne fut pas l’objet d’une étude cartographique française aussi détaillée que Saint-Pierre ?

stpetersmapOn pourrait invoquer le fait que l’île Miquelon n’ait pas de havre protégé et que par conséquent la cartographie de la plus grande des îles n’était pas justifiée. En réalité il est plus raisonnable de dire que la cartographie de Miquelon fut ignorée par les Français car …

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Ephémérides du 03 juin 1535

Jacques Cartier, avec son navire ‘La Grande Hermine’, appareille du Havre Saint-Esprit (Port-aux-Basques) pour aller reconnaître la côte méridionale de Terre-Neuve.


Source : éphémérides de St-Pierre et Miquelon. Impr. du gouvernement, St-Pierre. SASCO, E. & J. LEHUENEN, 1970.

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Ephémérides du 11 juin 1535

Jacques Cartier jette l’ancre en rade de Saint-Pierre où il trouve plusieurs navires tant de France que de Bretagne. Il prend possession des îles au nom du Roi.


Source : éphémérides de St-Pierre et Miquelon. Impr. du gouvernement, St-Pierre. SASCO, E. & J. LEHUENEN, 1970.


La relation de Jacques Cartier indique que le passage aux îles Saint-Pierre date de juin 1536, il n’y a pas eu prise de possession des îles. Voir : http://grandcolombier.com/2008/09/18/relation-de-jacques-cartier/

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