XVIe-XVIIe siècles 1763-1778
Antonin, Père. Prêtre de l'ordre des Récollets de
la province de Bretagne, supérieur de la mission de Terre-Neuve de 1701
à 1713. A Saint-Pierre, doit demander le secours du roi car les habitants
sont peu généreux. Veut que le roi ordonne aux habitants d'aller
aux messes du dimanche et veut interdire l'ouverture des cabarets le même
jour. Arnoux, sieur. Chirugien en second de Saint-Pierre et Miquelon
lors de la restitution de 1763. Barbel, sieur. Ordonnateur de Saint-Pierre,
nommé en 1764. Boucherie-Fromenteau, sieur de. Capitaine en second
de la compagnie d'infanterie des îles Saint-Pierre et Miquelon. Restitution
de 1763. Couagne, sieur de. Capitaine de la compagnie d'infanterie des
îles Saint-Pierre et Miquelon et ingénieur. Restitution de 1763.
Dangeac. Né en 1708, fils de Gabriel Dangeac (mort en 1737 à
l'Ile Royale). Capitaine dans les troupes de l'Ile Royale. Gouverneur des îles
Saint-Pierre et Miquelon de 1763 à 1773. Il se rend d'abord à Rochefort
pour y lever la compagnie de 50 hommes. Il s'embarque à Brest avec ses
hommes pour Saint-Pierre sur la flûte La Garonne. Il arrive dans les îles
le 15 juin 1763. Il reçoit des ordres du roi, deux instructions essentielles:
accueillir le moins d'Acadiens possibles, et aucun autochtone Micmac. Dangeac
assista à la reconstruction de l'île par ses habitants et du plaider
leur cause maintes fois à la Cour. Il quittera les îles en 1773 et
mourra en 1782. Dangeac, Dangeac de la Loge. Fils du gouveneur, nommés
lieutenant et enseigne de la compagnie d'infanterie des îles Saint-Pierre
et Miquelon. Restitution de 1763. De l'Esperance, Baron du Saint Empire
Romain, fils du Lieutenant-Colonel du régiment du Duc de Wurtembourg. Officier
protestant du régiment Suisse de Karrer. Il arrive en 1721-1722 à
l'Ile Royale. Se marie avec marguerite Dangeac. Marguerite-Henriette De L'ESPERANCE
l'Espérance, Charles Gabriel baron de. Officier des armées
Suisses. Sa première femme, Anne-Claire Du Pont de Renon. Il se mariera
en deuxième noces le 27 mars 1775 avec une demoiselle Jeanne-Françoise
Rodrigue, fille d'Antoine Rodrigue. Capitaine, et commandant de la compagnie d'infanterie
des îles Saint-Pierre et Miquelon. Restitution de 1763. Il commandera sur
l'île de Miquelon. Il sera nommé gouverneur au départ de Dangeac
en 1773. Il se rendit à Versailles en février 1773. Il fit parvenir
à la Cour beaucoup de renseignements sur l'histoire de la Révolution
américaine qu'il obtenaient grâce aux échanges importants
entre la colonie et la Nouvelle-Angleterre. L'Archipel est alors soupçonné
d'être impliqué dans une contrebande d'armes en faveur de la Nouvelle-Angleterre.
Il organisera la défense de la colonie en 1778, avec 6 canons sans affuts,
50 soldats et 200 habitants. De nombreux incidents se dérouleront, puis
en septembre une escadre anglaise de 5 bâtiments l'obligeront à capituler.
Il quittera l'île et se rendra à Lorient en octobre-novembre 1778.
Il reprendra le commandement de la colonie lors de la reprise de 1783. Grenon,
François. Pilote entretenu de Saint-Pierre et Miquelon lors de la restitution
de 1763. Henry, sieur. Chirugien de Saint-Pierre et Miquelon lors de
la restitution de 1763. Tronjoly, monsieur de. Commandant de la station
navale de Terre-Neuve. Arrive à Saint-Pierre sur la frégate La Licorne
en 1763. Il quittera Saint-Pierre en septembre pour y revenir en juillet 1764.
|