1987 à 1989 – La guerre de la morue – Conflit Franco-Canadien

Octobre 1987 – Rupture du dialogue entre la France et le Canada sur la délimitation de la zone territoriale autour des îles Saint-Pierre et Miquelon et les quotas de pêche attribués à la France.

Février 1988 – Grève de la faim de neuf jours (11 jours) par le député Gérard Grignon et le sénateur Albert Pen de Saint-Pierre et Miquelon à Ottawa afin de protester l’intransigeance canadienne. Grève interrompue après la rencontre de Chirac et Mulroney.

2-3 mars – Réunion de l’OTAN – Avertissement de Jacques Chirac à Brian Mulroney en marge du sommet à Bruxelles sur le risque de …

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1938 : Un meurtre à l’île-aux-Chiens (3)

Le récit d’Emile Sasco :
Un meurtre à l’île-aux-Chiens.
Saint-Pierre, le 19 février 1938.

Affaire Néel Auguste & Ollivier Louis.

Un meurtre à l’île-aux-Chiens.

L’instruction de cette affaire menée rapidement permettait au Tribunal criminel de se réunir en session la mardi 6 février 1889. Les débats durèrent deux jours. Voici quelle était la composition de ce tribunal:…

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1938 : Un meurtre à l’île-aux-Chiens (1)

Le récit d’Emile Sasco :
Un meurtre à l’île-aux-Chiens.
Saint-Pierre, le 19 février 1938.

Affaire Néel Auguste & Ollivier Louis.

Un meurtre à l’île-aux-Chiens.

Le crime commis fin de décembre 1888 à l’île-aux-Chiens ne fut pas un assassinat comme la légende s’en est accréditée dans la Colonie, car il n’y eut ni préméditation, ni guet-apens, mais un meurtre accompagné de vol qualifié. Voici d’ailleurs les faits tels qu’ils résultent de l’information judiciaire.…

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1888 – 1889 : Affaire Néel

  • 1938 : Un meurtre à l’île-aux-Chiens (1) – Le crime commis fin de décembre 1888 à l’île-aux-Chiens ne fut pas un assassinat comme la légende s’en est accréditée dans la Colonie, car il n’y eut ni préméditation, ni guet-apens, mais un meurtre accompagné de vol qualifié. Voici d’ailleurs les faits tels qu’ils résultent de l’information judiciaire.
  • 1938 : Un meurtre à l’île-aux-Chiens (2) – Les gendarmes Dangla et Bonnaud se rendirent immédiatement chez le père Coupard; mais à part certains dégâts insignifiants, tels un bris de carreau, ne remarquaient rien d’anormal, la cabane était vide. Ils crurent ses habitants partis
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1869 – L’affaire du Flétan

Le gouvernement impérial de Napoléon III dut traiter de bien des sujets, mais qui connaît l’affaire du Flétan ? Certes il ne s’agit pas d’une grande affaire, mais elle est néanmoins territoriale et diplomatique.

Depuis 1861, les Américains venaient pêcher le Flétan dans les eaux françaises autour de Saint-Pierre avec la permission des autorités locales. Par contre, s’il leur arrivait de pêcher de la morue, ils devaient la donner aux pêcheurs français. Cette pratique dura un certain nombre d’années mais à partir de 1866 les pêcheurs de Saint-Pierre portèrent plainte contre les Américains accusant ces derniers de pêcher activement la …

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1862 – L’affaire de la goëlette la Créole

Nous l’avons vu dans la chronique précédente, les tensions entre pêcheurs américains et français pouvaient parfois déborder et les incidents pouvaient devenir violents. En 1862, une autre affaire fait déborder le vase. Le Consul américain fera part aux autorités de Washington de la plainte du capitaine Durieux, patron de la Créole suite aux actes survenus le 22 juillet sur le Banquereau.

Le rapport du capitaine Durieux repose encore une fois sur une affaire de lignes et de bouées volées. A cinq heures du matin, les lignes furent posées par son équipage, deux heures à peine plus tard un wary américain …

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1859 – L’affaire de la goélette Emilie

Le 15 septembre 1859, à peine quelques jours après l’embarrassante affaire des 3000 morues, voilà de nouveau le Consul américain obligé de faire parvenir auprès des autorités du département d’état à Washington une nouvelle plainte contre les agissements des pêcheurs américains à l’égard des pêcheurs français.

Or cette fois, les Français auront gain de cause, la justice américaine aidant. La seule lecture de leur rapport étant suffisante pour convaincre les autorités tant américaines et françaises. Il est clair, que les agissements, même s’ils restent difficiles à prouver sur le plan légal, ont provoqué une réaction du Consulat américain et l’ont

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1792 – Assemblée nationale législative [04/06/1792]

Une députation de citoyens et citoyennes, habitants des iles Saint-Pierre et Miquelon est admise à la barre. Ils lisent à l’Assemblée une pétition dans laquelle ils exposent l’état de détresse où ils se trouvent, ainsi que leurs concitoyens déportés. Ils demandent que tous les dommages et pertes qu’ils ont éprouvés soient réparés. M. le Président accorde aux pétitionnaires les honneurs de la séance. Un membre observe que le comité colonial est prêt à faire le rapport de l’affaire des citoyens pétitionnaires et il en demande l’ajournement à la séance du soir. (L’Assemblée renvoie la pétition au comité colonial qui fera, …

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1871 – L’affaire Charles Guerguen

En 1872, les habitants de l’Archipel déposèrent à l’Assemblée Nationale une pétition et un mémoire justificatif. (Imprimée rue des Onze Mille Vierges à Arras !).

Les pétitionnaires soulevèrent plusieurs points, en particulier le pouvoir quasi absolu dont jouissait le commandant de la colonie. Il pouvait, en conseil, prononcer l’exclusion pure et simple de Saint-Pierre ou de Miquelon d’individus qui « troublaient la tranquillité publique ».…

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