1900 : Saint-Pierre et Miquelon, Maurice Caperon

"Description sommaire. Les Iles Saint-Pierre et Miquelon sont situées dans l’océan Atlantique à 6 lieues environ de la côte Sud de l’île de Terre-Neuve, et à la distance approximative du port de Brest, de 3700 kilomètres. L’île Saint-Pierre est par 46°46’ de latitude Nord et 58°30’ (1) de longitude Ouest. Sa forme est très irrégulière ; haute, escarpée, depuis le Cap à l’Aigle jusqu’à la Pointe de Savoyard, elle s’infléchit au contraire vers la partie des terres que domine le phare de Galantry. Elle est longue de 7 kilomètres, large de 6 environ. Une série d’éminences, dont la plus haute …

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1690 – Antoine Parat

« Il y a l’isle de St-Pierre éloignée de 4 à 5 lieues de la grande terre et de Plaisance 50 laquelle a un fort bon port où l’on peut faire un fort pour la seurté des habitants de l’isle de Grouezelle qui défendroit l’entrée et mettroit à couvert 12 à 15 habitants qui vaudroient mieux que Plaisance, le poisson y estant d’ordinaire en plus grande abondance. 12 à 15 navires dans le temps de paix y vont faire la pesche et c’est le lieu où les Malouins et les Granvillois négocient et font pesche […] Il y a aussy une …

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1545 – Jean Alfonse

« Le cap de Saincte-Maric et les isles  de Sainct Pierre sont l’est suest et ouest nordouest. Et  y a, en la traverse, quarente et six lieues. Et quant vous partirez du cap de Ratz, sept ou huyt lieues en la mer,  irez, à ouest norouest, quérir les isles de Sainct-Pierre,  pour raison que alentour du cap, et au long la coste, y  a des rochiers qui boutent loing en la mer et sont dangereux. Et du cap de Ratz jusques aux isles de Sainct-Pierre y a quarente lieues. Et si vous vouliez aller par le destroict des Bretons, passerez bort …

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1524 – Jean de Verrazane (Giovanni da Verrazano)

Nous partîmes en suivant le littoral dans la direction du nord-est. Toute cette côte était plus belle, plus accessible et dépourvue de forêts. A l’intérieur, il y avait de hautes montagnes qui allaient en décroissant vers le rivage.

Après avoir navigué entre le Subsolain (vent d’est) et l’Aquilon (vend du nord, nord-est) pendant cent cinquante lieues, nous approchâmes de cette terre que découvrirent jadis les Bretons et qui se trouve par 50o.

Ayant épuisé toutes les ressources du bord ainsi que nos vivres et découvert plus de sept cent lieues de terres nouvelles, nous nous ravitaillâmes en eau et en …

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