L’histoire du Grand Colombier

Depuis quelques mois, chasseurs et naturalistes s’opposent sur un projet de réserve naturelle autour de ce grand îlot escarpé. Si le Grand Colombier est aujourd’hui un véritable sanctuaire avec son propre écosystème ainsi qu’un lieu de grande liberté, qu’en est-il de son histoire ?

De fait, le nom Colombier est l’un des plus anciens de l’archipel, plus vieux que ce que nous savons du nom même de Miquelon ! « Et du cap de Ratz jusques aux isles de sainct Pierre y a quarente lieues. Et si vous voullez aller par le destroict des Bretons, passerez a bort du Coulombier

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1982 : Observations ornithologiques à Saint–Pierre et Miquelon

Au cours d’un séjour du 6 juillet au 9 août 1979 dans l’archipel de Saint–Pierre et Miquelon (47° N. et 56° O), nous avons pu observer 63 espèces dont 34 nicheuses certaines. Les îles présentent un aspect arctique malgré leur latitude et une liste des oiseaux que l’on y rencontre a déjà été publiée par divers auteurs locaux ou canadiens : CAMERON (1967), TUCK et BOROTRA (1972), BOROTRA et ETCHEBERRY (1976) et ETCHEBERRY (1979). Dans cette note nous présentons les nouveautés que nous avons pu découvrir sur la migration ou la nidification ainsi que des observations nouvelles sur des espèces …

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1951 – 1972 : Les oiseaux de Saint–Pierre et Miquelon

Si la botanique a inspiré les chercheurs dès 1816, il n’en n’a pas été de même pour les oiseaux. Les publications du 19e siècle, qui traitent de l’Histoire Naturelle de nos îles ne font que d’assez brèves allusions à l’ornithologie en ne mentionnant que quelques espèces dont les noms et les descriptions sont souvent floues pour ne pas dire fantaisistes. Lire la suite …

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1982 : Les oiseaux de Saint-Pierre et Miquelon

Si les premières études concernant la flore de l’Archipel remontent à 1816, il est intéressant de noter que l’avifaune de Saint-Pierre et Miquelon n’a pas suscité un intérêt aussi marquant. La première publication connue date de 1951 et relate une visite de 3 jours, en juillet 1945, de MM. BURLEIGH et PETERS alors engagés dans une étude des oiseaux de Terre–Neuve. Sur les 35 espèces observées, certaines sont rares : (Labbe Pomarin), irrégulières : (Sittelle à poitrine rousse) ou très communes : (Paruline jaune, Paruline rayée et Paruline des ruisseaux, Bruant des prés, Bruant fauve, Bruant à gorge blanche et …

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179x – François René de Chateaubriand, Génie du Christianisme

Chapitre VIII –

OISEAUX DE MERS; COMMENT UTILES A L’HOMME

QUE LES MIGRATIONS DES OISEAUX SERVAIENT DE CALENDRIER AUX LABOUREURS DANS LES ANCIENS JOURS

Les oies, les sarcelles, les canards, étant de race domestique, habitent partout où il peut y avoir des hommes. Les navigateurs ont trouvé des bataillons innombrables de ces oiseux jusque sous le pôle antarctique et sur les côtes de la Nouvelle-Zélande. Nous en avons rencontré nous-mêmes des milliers depuis le golfe Saint-laurent jusqu’à la pointe de l’isthme de Floride. Nous vîmes un jour aux Açores une compagnie de sarcelles bleues, que la lassitude contraignit de s’abattre …

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1556 – Gian Battista Ramusio

« Entre le cap de Ras et le cap Breton habitent des peuples sauvages et féroces avec lesquels on ne peut établir aucune liaison ; ils sont d’une haute stature, et leur habillement se compose de peaux ed louprs marins et d’autres animaux sauvages, liées ensemble. Leur figure est sillonée par des raies qui semblent faites au moyen du feu et bariolée de couleurs tirant vers le sombre. Ils ont beaucoup de rapport, en ce qui touche les ajustements du col et du visage, avec les habitants de côtes de Barbarie ; ils laissent grandeir leur cheveux comme ceux des femmes, …

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