1959 – REPORT NO. 79 – Saint-Pierre-et-Miquelon during the Second World War

« Following the fall of France in June 1940, the status of the French colony of Saint-Pierre-et-Miquelon became a matter of some importance. This Report traces the action subsequently suggested and/or taken by the interested parties. The story is told from the Canadian point of view, with just enough background material provided to make understandable the actions of the British, Vichy and American Governments and the Free French Movement. »

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Source : Chef – Personnel militaire – Défense nationale et les Forces canadiennes

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Facebook et l’histoire 2.0

Des passionnés d’histoire locale ont ouvert un groupe sur le site social le plus fréquenté du net consacré en général à l’histoire des îles Saint-Pierre et Miquelon mais tout particulièrement aux documents privés qui dorment dans les archives des uns et des autres.

Fondé par M Claude Urdanabia, le groupe est aujourd’hui soutenu activement par près de 800 membres qui enrichissent les échanges par le partage d’images pour le plus souvent inédites.

Nom du groupe : Retrouver tous documents privés sur SPM (St Pierre & Miquelon)
Description : Appel lancé à toutes personnes disposant de documents privés , mais à

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1937 – Saint-Pierre et Miquelon – Future base aérienne

Dans l’esprit de beaucoup de gens, Saint-Pierre et Miquelon sont de simples îlots rocheux perdus quelque part dans l’extrême nord de l’Atlantique, perpétuellement enveloppés de brume, balayés par les tourmentes, ensevelis sous la neige et bloqués par les glaces durant la plus grande partie de l’année et où vivent misérablement quelques familles de pêcheurs.
La réalité est assez différente et ce petit archipel, tout proche de Terre-Neuve, situé sous une latitude qui est exactement celle de Nantes, a des relations fréquentes et régulières, sinon avec la France, du moins avec le Canada et les États-Unis. Lire la suite [pdf]

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1923 – Sciences et voyages – Saint-Pierre-et-Miquelon, métropoles de la morue

Un semblable destin a voulu que, des pays qui constituèrent nos plus vastes colonies, nous n’ayons gardé que de minuscules enclaves. De l’Inde, il ne nous reste que quelques comptoirs. De notre immense empire nord-américain, qui, à travers le Canada et la Louisiane, s’étendait du Cercle arctique au golfe du Mexique, nous n’avons conservé que Saint-Pierre et Miquelon. Ce sont deux minuscules îlots que le néfaste traité de Paris, en 1763, nous laissa, pour, stipule ledit traité, « servir d’abri à nos pêcheurs ». Lire la suite [pdf]

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1969 – Le français parlé aux îles Saint-Pierre et Miquelon (E. Aubert de la Rüe)

Plusieurs années passées tant aux îles Saint-Pierre et Miquelon que dans la province du Québec m’ont permis de constater combien différait le français en usage dans ces deux contrées de l’Amérique du Nord. Saint-Pierrais et Miquelonnais ignorent, en effet, la plupart des archaïsmes des américanismes et surtout des canadianismes, souvent fort pittoresques, des Québécois et n’en ont adopté qu’un nombre très restreint. La langue que parlent nos compatriotes de ce petit archipel, notre plus ancienne colonie tout en étant très proche de celle de la métropole … Lire la suite [pdf] (mis à jour avec nouveau fichier 25/05/2010)…

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1934 – Six semaines aux îles Saint-Pierre et Miquelon (E. Aubert de la Rüe)

Longtemps, les îles Saint-Pierre et Miquelon durent leur prospérité à la pêche, industrie encore pratiquée à l’heure actuelle, mais dont l’importance a cependant beaucoup diminué et cela pour des causes diverses. Le déclin de la pêche aurait pu avoir des conséquences graves pour l’avenir de la colonie, s’il n’avait sensiblement coïncidé avec l’établissement du régime de la prohibition aux Etats-Unis. Grâce à leur situation géographique, les îles Saint-Pierre et Miquelon, proches de l’Amérique, devaient profiter de cet événement qui vient de leur assurer une ère de grande prospérité. Lire la suite …[pdf]

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1921 – SAINT-PIERRE ET MIQUELON

Ce médiocre archipel est la seule colonie française située en pays froid; il est aussi le dernier vestige des possessions de l’Amérique du Nord, abandonnées par le traité de Paris de 1763. Son unique utilité, –- non méprisable d’ailleurs.-–- est de servir de point d’appui aux flottilles qui vont pêcher la morue sur les bancs de Terre-Neuve.
Faute de communications directes avec la métropole, Saint-Pierre et Miquelon sont presque, en fait, sous la domination économique de Terre-Neuve et du Canada.

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1926 – LA PÊCHE AUX ILES SAINT-PIERRE ET MIQUELON

On sait que la principale – on peut dire la seule – richesse de la colonie de Saint-Pierre et Miquelon est constituée par la pêche de la morue. Il en est fait des hécatombes incroyables chaque année, mais elle se sauve par son extraordinaire fécondité, car on a compté dans le ventre des femelles plus de neuf millions d’oeufs. Les lignes servant à les pêcher sont amorcées avec des appâts ou « boëttes » que l’on trouve dans les parages mêmes de l’île : ce sont le bulot, sorte de bigorneau de forte taille, et le capelan, petit poisson à …

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1908 – Le monde illustré, 52e année, n 2700. La situation à Saint-Pierre-et-Miquelon

« Le Monde Illustré a relaté les évènements qui se sont produits, il y a quelques semaines à Saint-Pierre et Miquelon, au sujet de la fermeture des écoles libres. Nous devons ajouter aujourd’hui que le gouvernement, sans avoir pris une décision ferme, tolérera à l’avenir l’existence de ces écoles dont le tribunal local avait décidé la suppression. » Lire la suite …

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