Facebook et l’histoire 2.0

Des passionnés d’histoire locale ont ouvert un groupe sur le site social le plus fréquenté du net consacré en général à l’histoire des îles Saint-Pierre et Miquelon mais tout particulièrement aux documents privés qui dorment dans les archives des uns et des autres.

Fondé par M Claude Urdanabia, le groupe est aujourd’hui soutenu activement par près de 800 membres qui enrichissent les échanges par le partage d’images pour le plus souvent inédites.

Nom du groupe : Retrouver tous documents privés sur SPM (St Pierre & Miquelon)
Description : Appel lancé à toutes personnes disposant de documents privés , mais à

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L’âge d’or de la Grande Pêche

Quelques textes transcrits par Roger Etcheberry concernent notre archipel lors du crépuscule de l’âge d’or de la Grande Pêche. Rédigés entre 1889 et 1909 on y traite de la pêche à la morue, Terre-Neuve et la manifestation de 1909 qui vit le drapeau américain défiler dans les rues de Saint-Pierre.

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1937 – Saint-Pierre et Miquelon – Future base aérienne

Dans l’esprit de beaucoup de gens, Saint-Pierre et Miquelon sont de simples îlots rocheux perdus quelque part dans l’extrême nord de l’Atlantique, perpétuellement enveloppés de brume, balayés par les tourmentes, ensevelis sous la neige et bloqués par les glaces durant la plus grande partie de l’année et où vivent misérablement quelques familles de pêcheurs.
La réalité est assez différente et ce petit archipel, tout proche de Terre-Neuve, situé sous une latitude qui est exactement celle de Nantes, a des relations fréquentes et régulières, sinon avec la France, du moins avec le Canada et les États-Unis. Lire la suite [pdf]

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1923 – Sciences et voyages – Saint-Pierre-et-Miquelon, métropoles de la morue

Un semblable destin a voulu que, des pays qui constituèrent nos plus vastes colonies, nous n’ayons gardé que de minuscules enclaves. De l’Inde, il ne nous reste que quelques comptoirs. De notre immense empire nord-américain, qui, à travers le Canada et la Louisiane, s’étendait du Cercle arctique au golfe du Mexique, nous n’avons conservé que Saint-Pierre et Miquelon. Ce sont deux minuscules îlots que le néfaste traité de Paris, en 1763, nous laissa, pour, stipule ledit traité, « servir d’abri à nos pêcheurs ». Lire la suite [pdf]

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1969 – Le français parlé aux îles Saint-Pierre et Miquelon (E. Aubert de la Rüe)

Plusieurs années passées tant aux îles Saint-Pierre et Miquelon que dans la province du Québec m’ont permis de constater combien différait le français en usage dans ces deux contrées de l’Amérique du Nord. Saint-Pierrais et Miquelonnais ignorent, en effet, la plupart des archaïsmes des américanismes et surtout des canadianismes, souvent fort pittoresques, des Québécois et n’en ont adopté qu’un nombre très restreint. La langue que parlent nos compatriotes de ce petit archipel, notre plus ancienne colonie tout en étant très proche de celle de la métropole … Lire la suite [pdf] (mis à jour avec nouveau fichier 25/05/2010)…

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1909 – Le Drapeau américain arboré dans une Colonie Française

Des évènements récents ont attiré l’attention sur ce petit coin de terre baigné par l’Océan. Nos lecteurs liront avec intérêt les détails qui suivent sur la vie que mènent là-bas nos pêcheurs Bretons, Normands et Basques

La situation économique de Saint-Pierre et Miquelon, qui est loin d’être brillante, ne serait pas étrangère, paraît-il, aux manifestations violentes qui se sont produites dans notre colonie. On se rappelle que le 16 novembre, une partie de la population de l’île, pour protester contre la non-ouverture d’une école, manifesta et défila dans les rues, drapeau américain en tête. Lire la suite [pdf]

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1889 – Les îles Saint-Pierre et Miquelon par Maurice Nielly

Situées à 10 milles de la côte S. de Terre-Neuve, les îles Saint-Pierre et Miquelon ont été cédées à la France par le traité de Versailles en 1763 pour servir d’abri aux pêcheurs français, à la condition que la France ne pourrait les fortifier, qu’elle n’y aurait que des bâtiments civils pour la commodité de la pêche, et seulement une garde de 50 hommes pour la police. En 1778 les Anglais détruisirent les établissements français et s’emparèrent de la garde civile ; mais ils les rendirent en 1783 … Lire la suite [pdf]

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1923 – POURQUOI M. SARRAUT est parti visiter Saint-Pierre et Miquelon

Quand M. Albert Sarraut arrivera à Saint-Pierre, il ne trouvera pas dans son port les navires qui, de Saint-Malo, de Paimpol, de Saint-Brieuc, de Granville, de Dieppe, de Boulogne, de Fécamp, y viennent, dans la belle saison, se rendant sur le banc de Terre-Neuve, pour pêcher la morue. Le port de Saint-Pierre, en effet, sera gelé et le courrier Pro Patria, qui y conduira le ministre, aura bien du mal à se frayer un chemin à travers les glaces accumulées, pour accoster.

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1926 – LA PÊCHE AUX ILES SAINT-PIERRE ET MIQUELON

On sait que la principale – on peut dire la seule – richesse de la colonie de Saint-Pierre et Miquelon est constituée par la pêche de la morue. Il en est fait des hécatombes incroyables chaque année, mais elle se sauve par son extraordinaire fécondité, car on a compté dans le ventre des femelles plus de neuf millions d’oeufs. Les lignes servant à les pêcher sont amorcées avec des appâts ou « boëttes » que l’on trouve dans les parages mêmes de l’île : ce sont le bulot, sorte de bigorneau de forte taille, et le capelan, petit poisson à …

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