1918 – Saint-Pierre et Miquelon resteront français

Quand nous avons jeté ici même un cri d’alarme à propos d’une cession possible à nos alliés de nos possessions de Saint-Pierre et Miquelon, ou nous a accusé volontiers de nous battre contre des moulins à vent. Le danger n’existait que dans notre imagination : plusieurs hommes politiques et non des moindres avaient affirmé que tant qu’ils seraient au pouvoir « Saint-Pierre resterait Français », le monde de la pêche maritime n’avait donc aucune raison de s’émouvoir. Le malheur est que chez nous le Gouvernement ne brille pas précisément pas sa stabilité et qu’un engagement individuel est bien peu de …

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1956 – Sciences et Voyages n° 131, Novembre

A 20 kilomètres au large de la côte sud de Terre-Neuve, un groupe de petites îles balayées par le vent de l’Atlantique accroche dans l’Océan ses contreforts de granit sous le martèlement des vagues. Là vivent quelque 5 000 descendants des premiers immigrants, Bretons, Normands, Basques, qui colonisèrent le pays au XVIIe siècle. Lors des guerres que se livrèrent au siècle suivant Français et Anglais pour la domination du nouveau monde, Saint-Pierre et Miquelon changèrent plusieurs fois de main. C’est par le traité de Paris, en 1814, que la France s’en assura la possession définitive.

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1904 : La Dépêche coloniale illustrée

Du Havre à Saint-Pierre. Saint-Pierre et Miquelon est géographiquement de toutes nos colonies la plus rapprochée de France. La traversée par voilier de France à Saint-Pierre dure environ vingt-cinq jours ; mais la direction des vents, l’état de la mer modifient toujours la longueur des voyages. Lire la suite …

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1937 SAINT-PIERRE ET MIQUELON (des origines à 1778)

SAINT-PIERRE ET MIQUELON (des origines à 1778), H. BOURDE DE LA ROGERIE

Les îles de Saint-Pierre et Miquelon sont les derniers vestiges des colonies que la France
posséda jadis dans l’Amérique du Nord. Ces îles sont petites et elles sont pauvres ; la superficie de
Saint-Pierre est d’environ 2.500 hectares et celle de Miquelon de 21.500. Dans les mers de France
existent des îles moins étendues – Belle-Isle n’a que 8.461 hectares et Jersey 11.600 – et qui sont
cependant riches et peuplées. Mais à Saint-Pierre et Miquelon, le ciel est pendant de longs jours voilé
par la brume, le …

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1911 – La Dépêche coloniale illustrée

    La Dépêche coloniale ILLUSTRÉE


    30 avril 1911 (Onzième année) N° 8 DIRECTEUR Bureau : 19 Rue Saint-Georges, Paris
    Presse télégraphique: Deponiale – Paris J.-Paul TROUILLET Téléphone 157-47
    Code Français : AZ

    St-Pierre et Miquelon

    Introduction
    Cet hiver, le Parlement a eu à s’occuper longuement de cette vieille, mais précieuse, quoique minuscule colonie. Les lecteurs de notre édition quotidienne n’ont pas encore oublié avec quelle ardeur nous avons combattu pour obtenir que la décadence de ces îles à morues ne soit pas irrémédiable. Si nous n’avons pas remporté le …

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    1904 – La Dépêche coloniale

    La Dépêche coloniale
    ILLUSTRÉE


    15 Septembre 1904 (4e Année.) – N° 17DIRECTEURBureau : 12 Rue Saint-Georges, Paris
    Presse télégraphique: Deponiale – Paris
    J.-Paul TROUILLET
    Téléphone 157-47


    St-Pierre et Miquelon

    Du Havre à Saint-Pierre.

    Saint-Pierre et Miquelon est géographiquement de toutes nos colonies la plus rapprochée de France. La traversée par voilier de France à Saint-Pierre dure environ vingt-cinq jours ; mais la direction des vents, l’état de la mer modifient toujours la longueur des voyages.

    Il n’existe pas de services directs entre la France et cet Archipel. Seulement, au printemps, ou suivant les besoins du commerce, quelques navires à voiles …

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    179x – François René de Chateaubriand – Voyage en Amerique

    « Des Açores, poussés par les vents sur le banc de Terre-Neuve, nous fûmes obligés de faire une seconde relâche à l’ile Saint-Pierre. « T. et moi, dis-je encore dans l’Essai historique, nous allions courir dans les montagnes de cette île affreuse; nous nous perdions au milieu des nuages et des bouffées de vent, entendant les mugissements d’une mer que nous ne pouvions découvrir, égarés sur une bruyère laineuse et morte, et au bord d’un torrent rougeâtre qui rouloit entre les rochers. »

    Les vallées sont semées, dans différentes parties, de cette espèce de pin dont les jeunes pousses servent à faire une …

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